Ben Basso, artiste vedette du studio MAKMA, a réalisé cette superbe carte que je me dois de partager avec vous.
Joyeux Noël !!
La plupart des équipes de super-héros qui ont marché tout de suite utilisaient des personnages préexistants. Cela permettait d’avoir dès le départ une dynamique avec ceux qui savaient et ceux qui étaient candides. La JLA, les Titans, les Avengers, ou même Authority, ce sont à chaque fois des personnages ou des concepts préexistants.
Dans Mythe & Super-héros, Alex Nikolavitch s’appuie sur les travaux de Georges Dumézil et Joseph Campbell pour souligner les schémas structurels qui semblent attachés aux histoires de héros, qu’ils soient super ou antiques. S’agit-il d’un invariant ? Peut-on casser cette structure sans risque ?
Alex Nikolavitch vient de publier Mythe & Super-Héros aux Moutons électriques. C’est un ouvrage passionnant qui fouille dans les origines lointaines de nos héros. Voire dans notre besoin de héros. Quel est le rôle des super-héros de Marvel ou de DC Comics ?
“Ce qui est intéressant chez un mec comme Miller, c’est que la liberté d’expression dont il bénéficie depuis longtemps lui permet de réaliser les projets qui lui plaisent, et de s’exprimer sans limite. Comme en plus il a toujours combattu toute forme de censure, tu imagines bien que ça peut le mener loin.” (Jim Lainé)
Reprise de notre passionnant entretien avec Jean-Marc Lainé à l’occasion de la sortie de son ouvrage “Frank Miller, Urbaine Tragédie” chez les Moutons électriques. Miller met-il en scène ses planches d’une manière dynamique plutôt que “cinématographique” ?
Ben Basso, artiste vedette du studio MAKMA, a réalisé cette superbe carte que je me dois de partager avec vous.
Joyeux Noël !!
La série BD parodique “Banc de touche” sera récompensée demain du Prix “Bullimic” de la BD d’humour du festival “Bidart en Rires”.
Je représenterai mes collègues Dan Fernandes, Albert Carreres et Javi Chaler pour recevoir ce titre honorifique. Pour fêter l’évenement, je serai en dédicace à la médiathèque de Bidart samedi matin pour “Banc de Touche” (tomes 1 et 2 + hors-série “Marseille”). J’en profiterai également pour signer “La France de Tout en Bas”.
Depuis la sortie de Banc de Touche à l’été 2010, j’ai été régulièrement sollicité pour différents entretiens, notamment sur internet. Je vous invite à cliquer sur les liens ci-dessous pour découvrir ce que j’ai pu raconter à mes différents interlocuteurs, tantôt sur le métier de traducteur de comics, tantôt sur le métier de scénariste de BD, tantôt sur le studio MAKMA.
Existence 2.0 : de quoi ça parle ? En gros, un scientifique qui bosse sur un projet gouvernemental top-secret de transfert de conscience (d’un cerveau à un autre) se fait assassiner. Sauf que bien sûr, il est tellement fort qu’il a le temps de changer de corps au moment de sa mort. Il se retrouve dans le corps d’athlète de son assassin et en profite pour se payer du bon temps. Tout baigne pour lui, sauf que, dans son ancienne vie, il avait une famille. Et il a beau être mort, il ne peut pas rester insensible face à l’enlèvement de sa fille !
Après avoir adapté le quatorzième tome de Walking Dead pour Delcourt, j’ai également traduit deux autres ouvrages pour cet éditeur, en rapport avec la licence à succès de Robert Kirkman.
Tout d’abord : « The Walking Dead Covers » qui sera publié en France sous le titre « Walking Dead Art Book ». Puis, « The Walking Dead Chronicles » dont le titre « VF » (façon de parler) sera quant à lui « Walking Dead Making Of ».
Ces deux bouquins sont vraiment passionnants. Le premier fait la part belle à l’illustration, forcément. Il compile les 48 premières couvertures des épisodes américains de la série, ainsi que celles des recueils en tous genres : Trade Paperback, Hardcovers et autres Compendium.

Pour chaque illustration – chaque œuvre d’art – l’auteur vient resituer sa création dans son contexte : dans quelles conditions telle ou telle couverture a-t-elle été réalisée ? Pourquoi ? Y avait-il un thème dominant ? Qu’est-ce qu’il a fallu changer ? Qu’est-ce qui devait rester mystérieux pour ne pas dévoiler la surprise à l’intérieur des pages, etc.
Je viens de terminer la relecture (pour correction) du premier tome VF de Wolf-Man, le comic book de Robert Kirkman et Jason Howard chez Image Comics. Initialement publiée par Merluche Comics, la BD sera rééditée chez Glénat dans un nouveau label dirigé (comme Merluche) par mon ami Thomas Rivière.
Bien entendu, l’éditeur grenoblois ne va pas s’arrêter en si bon chemin et le tome 2 est déjà programmé. Si je n’ai pas signé la traduction du premier volume, je serai bel et bien au rendez-vous de ce deuxième tome pour adapter les dialogues de mon scénariste favori : Kirkman (Walking Dead, Invincible, Brit… que je traduis déjà aux éditions Delcourt, haha) !

Alors, Wolf-Man, est-ce que c’est bien ?
Eh oui, comme notre bien aimé président Chirac, les super-slips sont-ils victimes d’une espèce d’amnésie inconsciente ? En gros : à force de se faire taper dessus par les super-vilains, les Batman, Superman, Green Lantern et autres justiciers costumés ont-ils perdu la mémoire… sans même s’en rendre compte ?
Quand j’étais petit, et jusqu’à la fin des années 90, j’étais ce qu’on appelle un « Marvel Zombie ». En gros, j’aimais tellement les héros de cet univers fictif que j’achetais tout ce qui sortait en VF et une bonne partie de ce que je pouvais me permettre en VO. Mais un jour, lassé par les méthodes racoleuses de l’éditeur américain, j’ai jeté l’éponge. Trop de crossovers. Trop d’épisodes inutiles. Trop d’argent dépensé pour compléter ma collection au lieu d’acheter des livres pour le plaisir de les lire. « Onslaught », le grand événement de l’année 1996 a été la goûte de merde qui a fait déborder les chiottes.

Avec la sortie du film, la version française du serment des Green Lantern s’est enrichie d’une nouvelle incrémentation.
Différente des précédentes, cette version a le mérite de rimer, d’être claire et d’utiliser le nom “Green Lantern”.
Eh oui, c’est pas facile d’être tous les jours un super-héros. Hal Jordan est comme nous tous, il a des hauts et des bas. Et donc, quand il devient super-vilain, quand il est mort ou quand il part en vacances, il a besoin de remplaçants.
Guy Gardner
Lui, c’est mon préféré, probablement grâce à son appartenance à la Justice League de Giffen et DeMatteis. Déconneur, râleur, de mauvaise foi… tiens, je me rends compte que si Jim Lainé était un super-héros, il pourrait être Guy Gardner. Enfin, il lui faudrait faire un peu de muscu, quand même.
Héros du film qui sort cette semaine en France, le deuxième Green Lantern est considéré à la fois comme le plus grand champion des porteurs de l’anneau et comme leur plus grand cauchemar. Membre fondateur de la Ligue de Justice, Hal Jordan a sauvé le monde de nombreuses menaces intergalactiques, affrontant des super-vilains comme Sinestro.
Lorsque le Superman Cyborg détruisit sa ville de Coast City, il devint fou de chagrin et bascula dans la folie. Les Gardiens de l’Univers ne lui permettant pas de recréer son foyer, il les anéantit avec le Corps des Green Lantern, devenant ainsi la menace cosmique Parallax, identité sous laquelle il mourut.